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The Arts Factory Magazine

présentation

The Arts Factory Magazine – ou TAFMAG – est depuis 2013 un webzine culturel indépendant qui, de par ses interviews et portraits d’artistes, partage une culture émergente dans différents domaines : art contemporain, photographie, mode, musique, cinéma, littérature et illustration. Parties du constat que notre génération crée et qu’elle ne se repose par sur ses lauriers, Pauline, Aurore et Marie ont souhaité dégager un message d’optimisme via le webzine depuis 3 ans, et sur papier depuis presque un an maintenant.

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{Artsper} À l’origine webzine uniquement, TAFMAG est maintenant également distribué physiquement, sur papier. Cette évolution a-t-elle affecté le magazine d’une façon ou d’une autre ?

Marie : En effet, depuis un an les choses ont pas mal changé avec entre autre, le lancement du print. J’arrivais à ce moment-là, en juillet (2015), nous avons travaillé ensemble tout l’été, et puis le magazine a pu sortir en septembre.

Pauline : Lancer le magazine au format papier a été un gros chantier. Faire un webzine ou un magazine qui sera imprimé, ça n’est pas la même chose. Nous avons lancé ce projet parce que nous étions toutes de grandes amoureuses du papier et nous y avons quand même consacré presque six mois. Pendant ce temps, le webzine a continué à vivre séparément et à suivre son cours jusqu’à ce qu’on achève le lancement du magazine print. A partir de ce moment-là, nous avons fait un brainstorming et nous avons pu nous recentrer sur le web et accomplir un gros travail, qui nous a permis de redéfinir notre identité, mais également de réfléchir à notre ligne éditoriale, à de nouvelles rubriques. Beaucoup de projets ont été mis en place, ce qui nous a amené aussi à recentrer un petit peu notre discours, pour le clarifier : se définir d’une seule manière.

Aurore : Le papier nous a apporté aussi toute une organisation que nous n’avions pas forcément à l’époque où nous ne faisions que du web. Avant, nous n’étions que deux à écrire sur le webzine. Maintenant, avec le format papier, nous avons dû faire appel à des journalistes. Nous sommes donc plus nombreux.

{Artsper} Vous parlez de nouvelles rubriques, comme la rubrique « Melting Potes », dans laquelle vous racontez les success story de collectifs de « potes » qui montent leur projet culturel ensemble ?

Marie : Exactement. A l’origine, nous ne parlions que d’artistes émergents. Nous faisions des interviews, dressions des portraits… mais des interviews et des portraits d’artistes exclusivement. Avec le recul, nous nous sommes dit qu’il n’y a pas que les artistes qui représentent cette culture émergente, mais aussi tout un tas de personnes qui gravitent autour. Il fallait porter un regard plus global. Ces personnes, ce sont des collectifs, labels ou autres petites structures telles que la nôtre qui permettent aux artistes de s’exprimer, et qui forment toutes ensemble un réseau, comme un immense maillage. Immense et fiable, parce que ce sont toutes des personnes sur lesquelles on peut compter.
C’est ce qu’ambitionne la rubrique Melting Potes : parler de cette autre facette de la culture émergente, de tous ceux qui y prennent part sans être nécessairement les créateurs du produit fini. Toutes ces personnes qui formulent aussi ce que notre génération a à dire, qui peuvent avoir des projets, qui créent où apportent une aide bienvenue.

Nous avons mené pas mal de projets avec plusieurs collectifs et travaillons sur le long terme avec eux. Ce ne sont pas que des one shot. C’est aussi l’idée du magazine. Les artistes dont nous parlons, nous n’en parlons pas seulement qu’avec une petite chronique, et puis plus jamais après. Non. Nous avons pu leur dédier un article puis, nous allons les booker dans nos évènements pour les faire découvrir en live au public, via des expositions, des concerts, etc. Et puis encore plus tard, parfois après quelques années, s’il y a du mouvement de leurs côtés, nous les contactons pour savoir ce qu’ils deviennent et en reparlons sur le magazine, parce que notre volonté est de les soutenir.

{Artsper} Quelle place occupe l’art contemporain dans votre magazine ?

Marie : Comparé à d’autres rubriques, l’art contemporain ne prend pas autant de place qu’on ne le voudrait. Je pense à la musique ou à la photographie notamment, qui représentent une plus grande part de notre ligne éditoriale… Pourtant, c’est une rubrique qui nous tient à cœur.

Pauline : Toutes les rubriques ne sont pas aussi compréhensibles. La musique et la photographie par exemple sont des thèmes plus accessibles.

Marie : Vous savez, il y a une rubrique littérature également. Et même si ça n’est pas celle qui nous apporte le plus de vues c’est important pour nous de la conserver. Nous essayons de nourrir toutes ces rubriques.


{ARTSPER} La 2ème édition de votre événement Inner’Art a lieu du 15 au 18 septembre, à l’Atelier Meraki. Parlez-nous de l’événement.

Pauline : Inner’Art fait partie de notre processus de promotion des artistes, tout comme le webzine ou le magazine papier. Ça permet de rencontrer les artistes et de voir leurs œuvres en vrai !
Ce réseau dont nous vous parlons nous donne forcément accès à un panel d’artiste qui est énorme. Notamment avec tous les artistes que nous avons pu interviewer dans beaucoup de domaines. Mais pour cette édition, l’idée était de s’ouvrir un peu à un réseau qu’on ne connaissait pas forcément.

Marie : Nous avons lancé un appel à candidature et avons cherché des photographes, des vidéastes, de l’art numérique… C’est intéressant de découvrir des choses que nous ne connaissons pas. De recevoir par exemple un dossier auquel nous ne nous attendions pas du tout, qui peut nous surprendre et de découvrir avec curiosité le travail d’un artiste.
Nous avons prévu une exposition d’une quinzaine d’artistes sur 4 jours ponctués par divers temps forts : vernissage le jeudi, projection de courts métrage le vendredi, live painting le samedi et tatouage le dimanche. Le tout, sur de la bonne musique, avec des excellents tapas et des super drinks.


{ARTSPER} L’année dernière on y avait découvert des œuvres de Juliette Seydoux par exemple, dont on peut retrouver certains travaux sur Artpser.

Pauline : On a rencontré Juliette Seydoux par un réseau d’amis. A partir de là, nous avons collaboré avec elle sur des tee-shirts dans le cadre des collaborations éphémères que nous faisions avec des artistes sélectionnés (illustrateurs ou photographes). Ça a donné le tee-shirt « La Mouche », un de nos best-sellers par ailleurs. Et ensuite, on a choisi de la programmer à Inner’Art #1.


{ARTSPER} Parmi les évènements auxquels vous assistez, que ce soient des concerts ou expositions, quelle est la place de l’Art Contemporain ?

Marie : En termes de sorties, je fais moins d’expositions qu’avant et je vais davantage aux concerts pour essayer de découvrir des nouveaux artistes.

Pauline : On a moins de temps qu’avant, ça contraint vachement le temps qu’on passe en expositions ou au théâtre. Pourtant ce ne sont ni les contacts, ni les invitations qui manquent.


{ARTSPER} Parlez-nous de vos sélections mensuelles d’œuvres Artsper. Comment l’avez-vous faite ?

Marie : J’ai d’abord cherché les artistes que je connaissais. Comme c’était la sélection de TAFMAG, il fallait que ce soit de jeunes artistes. J’ai donc regardé parmi les artistes émergents et j’en ai d’ailleurs reconnu pas mal que nous connaissions déjà… Nous avions par exemple parlé de Ren Hang dans notre premier numéro papier, c’est un de nos chouchous, ou de Margaux Avril sur le web. Et puis j’en découvert d’autres sur Artsper, comme Jef Claes. J’ai aimé son univers géométrique et coloré. Je voulais aussi varier les supports, mettre des illustrations, mais aussi des photos et des sculptures.


{ARTSPER} Quels sont vos artistes contemporain coups de cœur ?

Marie : Ida Tursic et Wilfried Mille, depuis longtemps déjà. Ce sont deux jeunes peintres qui ont un univers très particulier, qui leur est propre.

Pauline : Annish Kapour. C’est lui qui m’a initié au milieu de l’art contemporain à mes dix-huit ans quand j’étais à Londres.

Aurore : Yayoi Kusama. Je trouve qu’elle a une façon ludique de parler de l’art. C’est une interprétation à la fois simple et forte. Et puis cette façon qu’elle a d’employer les couleurs… c’est débordant d’énergie ! Je pense qu’à partir du moment où les enfants s’éclatent en allant voir ses oeuvres, on peut dire que c’est gagné.


{ARTSPER} Quel est votre rapport à Artsper ?

Marie : Je connaissais Artsper depuis longtemps comme j’avais travaillé en galerie. En travaillant sur la sélection, j’ai pu retourner sur le site et découvrir des œuvres qui m’ont plu.

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Leurs Expériences

"Artsper réunit le meilleur des galeries d’art du monde entier. Je peux ainsi faire mon choix depuis chez moi en toute sérénité."

Sébastien Robineau - Avocat

"Les conseillers sur Artsper m’ont guidé dans mon choix et ont été très réactifs à mes questions et dans le suivi de ma commande."

Vincent Dubois - Gestionnaire de fonds

"Artsper, c'est le choix le plus diversifié et le plus large d'oeuvres contemporaines accessibles. Mon JonOne, acheté sur Artsper, est un émerveillement quotidien."

Hubert de Brichambaut - Dirigeant d'entreprise