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Alexandre Bavard Jimny #3, 2020

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Paris, France

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Alexandre Bavard, Jimny #3
Mise en situation

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Informations sur l’oeuvre
  • Technique

    Peinture : coton

  • Dimensions cm | inch

    51.2 x 34.6 x 0.8 inch

  • Support

    Peinture sur bois

  • Encadrement

    Non encadrée

  • Tirage

    Oeuvre Unique

  • Authentification

    Oeuvre vendue avec facture de la galerie
    et certificat d’authenticité

  • Signature

    Oeuvre signée à la main

  • A propos de l'oeuvre

    Oeuvre vendue en parfait état

    "Jimny"
    Alexandre Bavard

    Que reste-t-il de nous à l’aube de nos oublis ? Où commence la fin ? Où se dissimule le début ? Le travail d’Alexandre Bavard déjoue les temporalités. Il se faufile entre les vestiges d’un avenir chimérique et l’espérance d’un passé mythifié. Il décline les formes et les supports, échappant au temps, mais aussi aux espaces, et même à la géographie. D’où vient-il ? Un reste de pneu, un t-shirt logoté ou un costume folklorique constituent-ils des indices ou des énigmes ? Et si l’enjeu de son œuvre était précisément de ne rien résoudre, de ne pas questionner mais de laisser libre cours au vertige des interprétations. 

    Qu’il s’agisse, entre autres, de Transfr, de Neo-k, ou de Neo-archeologia, l’étonnement est le même. Celui qui contemple se retrouve dans l’impossibilité d’appréhender l’univers dressé sous ses yeux. Les formes, les couleurs, les images, sont des propositions d’intensités qui nous conviennent ou non, qui nous traversent ou pas, mais qui s’ouvrent là, devant nous, sans rien à comprendre, ni à dialectiser. C’est encore plus saisissant dans ses performances. Assister à Bulky n’exige aucune attention spéciale, aucun respect spécifique, aucune compréhension particulière, vérifiable, évaluable, mais de manière plus pertinente encore, il s’agit juste, d’être là, de se risquer à ressentir, de laisser le courant électrique se déployer en nous. D’être dans l’ivresse d’une spiritualité qui nous précède, nous dépasse. Ce n’est pas un art sage, érudit, mais bien un art, qui crée un dehors, tel que l’envisageait Gilles Deleuze, un autre monde. 

    Mais peut-être qu’une autre interrogation émerge à travers ces précieuses errances. C’est la question de l’identité auquel il faut faire face. Lorsque la langue bégaie, lorsque les tons s’emmêlent, lorsque les signaux se brouillent, que devenons-nous ? Est-il toujours possible de dire « je » ? Les règles ne s’appliquent plus et l’identité devient une recherche qui prend parfois l’allure d’un combat, d’une guerre à traverser. Les mouvements se saccadent, l’habit devient armure, les pièces se brisent, son art s’affiche comme le lieu d’une disruption générale de l’être, nous laissant perplexe et donc fasciné. Ou mieux, fasciné parce que perplexe. C’est le cas de la série ARMVR, ou tout semble concourir vers la même idée, celle qu’il faut réapprendre, réorienter ce que l’on croit savoir, considérer les objets, les tissus, les matières autrement, accepter de nouvelles conséquences, et si elles sont improbables, c’est tant mieux. Fourrure, crochet, laine, plâtre ou métal ? Ou se cache la solidité ? Tout vaut. Tout est radical. Alexandre utilise l’art pour sortir de l’art, sortir de soi, sortir des normes, sortir du temps, sortir de l’espace. Et voir, ce qu’il y a au dehors, et de quelle façon ce dehors nous transforme. Explorer, déconstruire, creuser son être au point que l’étrange devienne le familier. 

    Alors à l’aune de ces intensités électriques, émerge la révolte, provoquant un Short Circuit. Ses pièces ne sont pas à décrire, ce ne sont pas des spectres de catalogue, ce sont des audaces, des équivoques, des altérités, des différences. Alexandre Bavard nous propose ce monde à venir. Un monde au visage inattendu. Que reste-t-il de nous à l’aube de nos oublis ? L’amplitude d’une intensité qui se laisse conquérir. 

    - Marie Robert
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Alexandre Bavard

France Né(e) en: 1987

Né en 1987, vit et travaille à Paris.

Que reste-t-il de nous à l’aube de nos oublis ? Où commence la fin ? Où se dissimule le début ? Le travail d’Alexandre Bavard déjoue les temporalités. Il se faufile entre les vestiges d’un avenir chimérique et l’espérance d’un passé mythifié. Il décline les formes et les supports, échappant au temps, mais aussi aux espaces, et même à la géographie. D’où vient-il ? Un reste de pneu, un t-shirt logoté ou un costume folklorique constituent-ils des indices ou des énigmes ? Et si l’enjeu de son œuvre était précisément de ne rien résoudre, de ne pas questionner mais de laisser libre cours au vertige des interprétations.

Qu’il s’agisse, entre autres, de Transfr, de Neo-k, ou de Neo-archeologia, l’étonnement est le même. Celui qui contemple se retrouve dans l’impossibilité d’appréhender l’univers dressé sous ses yeux. Les formes, les couleurs, les images, sont des propositions d’intensités qui nous conviennent ou non, qui nous traversent ou pas, mais qui s’ouvrent là, devant nous, sans rien à comprendre, ni à dialectiser. C’est encore plus saisissant dans ses performances. Assister à Bulky n’exige aucune attention spéciale, aucun respect spécifique, aucune compréhension particulière, vérifiable, évaluable, mais de manière plus pertinente encore, il s’agit juste, d’être là, de se risquer à ressentir, de laisser le courant électrique se déployer en nous. D’être dans l’ivresse d’une spiritualité qui nous précède, nous dépasse. Ce n’est pas un art sage, érudit, mais bien un art, qui crée un dehors, tel que l’envisageait Gilles Deleuze, un autre monde.

Mais peut-être qu’une autre interrogation émerge à travers ces précieuses errances. C’est la question de l’identité auquel il faut faire face. Lorsque la langue bégaie, lorsque les tons s’emmêlent, lorsque les signaux se brouillent, que devenons-nous ? Est-il toujours possible de dire « je » ? Les règles ne s’appliquent plus et l’identité devient une recherche qui prend parfois l’allure d’un combat, d’une guerre à traverser. Les mouvements se saccadent, l’habit devient armure, les pièces se brisent, son art s’affiche comme le lieu d’une disruption générale de l’être, nous laissant perplexe et donc fasciné. Ou mieux, fasciné parce que perplexe. C’est le cas de la série ARMVR, ou tout semble concourir vers la même idée, celle qu’il faut réapprendre, réorienter ce que l’on croit savoir, considérer les objets, les tissus, les matières autrement, accepter de nouvelles conséquences, et si elles sont improbables, c’est tant mieux. Fourrure, crochet, laine, plâtre ou métal ? Ou se cache la solidité ? Tout vaut. Tout est radical. Alexandre utilise l’art pour sortir de l’art, sortir de soi, sortir des normes, sortir du temps, sortir de l’espace. Et voir, ce qu’il y a au dehors, et de quelle façon ce dehors nous transforme. Explorer, déconstruire, creuser son être au point que l’étrange devienne le familier.

Alors à l’aune de ces intensités électriques, émerge la révolte, provoquant un Short Circuit. Ses pièces ne sont pas à décrire, ce ne sont pas des spectres de catalogue, ce sont des audaces, des équivoques, des altérités, des différences. Alexandre Bavard nous propose ce monde à venir. Un monde au visage inattendu. Que reste-t-il de nous à l’aube de nos oublis? L’amplitude d’une intensité qui se laisse conquérir.

- Marie Robert


Prix /

Jeune révélation talents arts urbain 2017. ADAGP / Palais de Tokyo. Prix de Nôel, Le magasin. Grenoble

Residence / 

Swatch Art Residency, Shanghai, China

Conférences /

TED TALK, Bari, 2017

Expositions /

Janvier 2020 Think less, stupid more. Studio Gallery. Shanghai, China

Decembre 2019 Swatch Art Residency, Shanghai, China Let us In, Dusseldorf, Germany

Octobre 2019 Unexpected, Fort Smith, Arkansas, Usa NO STRESS, screening exhibition.Tick Tack gallery, Ghent, Belgium

September 2019 Let us in together, Clichy

August 2019 Time to upgrade.Garikula Art center. Georgia. After the Future. Triumph Gallery. Moscow

June 2019 Opening ceremony, Vilnius Art Fair. Lithuania

May 2019 Grappling. Performance. Palais de Tokyo. France

Avril 2019 End, groupshow.New Image Art Galler. Los Angeles

Mars 2019 TRANSFR, Pt2 Gallery. Okland Cluster Configuration. Roma

Novembre 2018 RER.B, Meca Art fair, Justkids. Puerto Rico

Août 2018 Aqua-V. Musé d’Art Moderne, Catanzaro. Italy Coco Galba «The carnaval is over», Macao, Milan

Février 2018 Exposition Set adrift on memory bliss, Pablo’s Birthday, New York Exposition SYSTEM, Lepeuve, Paris

Decembre 2017 Konkret1987, Gr_und galerie, avec le soutien de l’institut français à Berlin

Novembre 2017 Expostion collective «Qui es-tu lorsque personne ne te regarde ?», Maëlle Galerie, Paris

Exposition SHORT CIRCUIT, Galerie Block House, Tokyo

Septembre 2017 Exposion collective SCULP, Galerie Needles and pen, San Franc isco

Exposition / Performance Uncanny, Tunisie

Juin 2017/ Exposition / Performance BULKY, Palais de Tokyo / Paris

Mai 2016 / Exposition OZONE, Galerie P38 / Paris

Décembre 2014/ Exposition de Noël, Ancien musée de peinture, Grenoble

Septembre 2014/ Exposition Toy / FRAC Nord-Pas de-Calais / Dunkerque

Novembre 2013 / Exposition Yildun / Galerie Association d’Idées / Marseille

Mai 2013 / Exposition collective Palengenesis / Klughaus Galerie / New york

Septembre 2013 / Exposition Countach / Galerie Sunset Résidence / Lyon

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Alexandre Bavard, Jimny #3
Alexandre Bavard, Jimny #3 Alexandre Bavard, Jimny #3 Alexandre Bavard, Jimny #3 Alexandre Bavard, Jimny #3