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Fabrizio La Torre Due ruote abbandonate, 1956, 1956

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Fabrizio La Torre, Due ruote abbandonate, 1956
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Tout savoir sur l’œuvre
  • Technique

    Photographie : tirage fine art, tirage pigmentaire

  • Dimensions cm | inch

    60 x 42 x 0.5 cm

  • Support

    Photographie sur papier baryté

  • Encadrement

    Non encadrée

  • Tirage

    Oeuvre numerotée et limitée à 7 exemplaires
    5 exemplaires restants

  • Authentification

    Oeuvre vendue avec facture de la galerie
    et certificat d’authenticité

  • Signature

    Oeuvre signée

  • A propos de l'oeuvre

    Oeuvre vendue en parfait état

    Cette Vespa abandonnée dans une petite rue près du Corso, l’artère centrale de Rome, semble attendre la fonte des neiges pour retrouver sa raison d’être. Pour l’instant, tout est figé. Les Romains ne sont pas habitués à de tels événements climatiques.

    Ce tirage fait partie d’une série qui a été produite à l’occasion d’une exposition réalisée à Paris en novembre 2014, à l’occasion du Mois de la Photo, dont le titre était « Promenade romaine ».

    Le choix avait été fait de tirages de très grande qualité : papier baryté base fibre coton sans chlore et haut grammage (360 gr/m²), encres pigmentaires.

    Ils portent au dos une étiquette d’authentification signée par Fabrizio La Torre et un certificat signé par le curateur (FB), cette expo intervenant 3 mois après le décès de l’artiste. Toute la série comporte 25 clichés différents.
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Fabrizio La Torre

Italie Né(e) en: 1921 Bestsellers

Photographe néo-réaliste italien actif dans la période 1950-60, Fabrizio La Torre (Rome 1921 – Bruxelles 2014), laisse une œuvre centrée sur trois zones géographiques précises : l'Italie, l'Amérique du Nord où il fit un voyage de plusieurs mois en 1955, et l'Asie où il séjourna cinq ans (1956-61).

Passionné par la captation de ces instants de sincérité et d'intimité qui caractérisent la nature humaine partout dans le monde, il nous donne à voir des moments de vie qui nous parlent, au-delà des années et des distances. Comme un miroir affectueux et bienveillant, toujours complice, parfois amusé mais jamais moqueur.

A partir de 1965, le succès le rejoint : des propositions d'expos et de publications lui sont faites, qu'il rejette pourtant sans donner d'explications très claires.

Tout juste peut-on noter qu'à cette même période la découverte du talent immense et de l'importance historique du travail photographique de son grand-père, Enrico Valenziani, un siècle plus tôt, a pu lui sembler une forme de concurrence insurmontable dans une famille où chacun exprimait un talent différent sans jamais se revendiquer artiste. Il se pensait « le photographe » et n'était que le petit-fils d'un des « pères » de la photo italienne. Est-ce la raison ?

En 1970, il referma ses archives, fit cadeau de ses appareils, et ne pensa plus la photo comme une création, mais seulement comme un bloc-notes au cours de ses multiples voyages professionnels.

En 2009, il accepte que ses archives soient rouvertes, que ses négatifs soient restaurés et digitalisés et que les premiers tirages d'art soient réalisés.

Loin de rejeter le passage de l'argentique au numérique, il en apprécie au contraire la liberté de respecter toutes les nuances, les dégradés, les « sfumature », que les labos des années 1960 tenaient pour des « faiblesses » pendant que se déroulait la mode de l'hyper-contraste, des noirs violents et des blancs absents, à l'antithèse de ce regard tout en nuances que Fabrizio La Torre portait sur le monde.

Les dernières années de sa vie sont celles d'un travail acharné. Si parfois ses jambes manquent, sa tête est bien là, sa mémoire intacte, ses indications précises, ses souvenirs abondants. Avec Jean-Pierre De Neef et l'équipe technique, il met au point chaque tirage, recommençant si nécessaire pour obtenir ce qu'il avait en tête 50 ans plus tôt comme cadrage, lumière et contraste.

Les expos, les publications, les rencontres avec le public s'enchaînent : à Paris, à l'Institut Italien de la Culture en 2010, à Bruxelles, au Musée d'Ixelles en 2011. Et puis vient la magnifique Rétrospective organisée en 2014 en Principauté de Monaco. Il y travaille tous les jours pendant un an, profitant de cet événement majeur pour livrer ses toutes dernières instructions. Le sort est parfois cruel : son cœur le lâche 15 jours seulement avant l'inauguration des 800 M² de cette exposition. Mais il sait avoir réalisé l'essentiel, la passation des consignes, la volonté de faire vivre un travail photographique tout entier tourné vers l'humain, son aventure, ses rêves, ses combats pour une vie meilleure.

A partir de 2017, François Bayle, son curateur, et l'équipe de Brussels Art Edition travaillent sur les photos réalises par Fabrizio La Torre en Asie, lors de son séjour en Thaïlande pendant cinq ans (1956-61). En novembre 2018 paraît à Bangkok un livre en langue anglaise, « Bangkok That Was », qui réunit ces photos et, grâce aux notes laissées par l'artiste, raconte sa vie en Asie et son amour pour ces peuples.

Une expo sous le même titre a lieu pendant deux mois à la Galerie Serindia, avant que les photos de Fabrizio ne rejoignent leur cadre permanent à Bangkok, l'espace culturel du Mall Central Embassy, où elles sont en exposition-vente tout au long de l'année.

Entretemps, un nouveau projet d'expo à Bangkok et un nouveau livre voient le jour, autour d'un travail inédit fait par La Torre en 1958 dans les réserves du Musée National de Bangkok : le relevé minutieux de peintures sur laque racontant la vie quotidienne des Siamois deux siècles plus tôt.

Aux premiers jours de 2020, Jean-Pierre De Neef, François Bayle et leurs équipes travaillent avec passion sur deux projets précis : l'expo et le livre sur les laques évoqués ci-dessus et aussi une très belle expo programmée à New York en 2021.

Un virus chamboule tous les programmes. Les projets sont reportés, sans doute d'un an.

Pour permettre de continuer à financer la préparation de ces deux gros projets, les tirages d'art de très haute qualité, validés par l'artiste de son vivant, sont maintenant mis en vente. 

L'occasion pour les collectionneurs et amateurs d'acquérir les œuvres d'un artiste italien au talent reconnu et dont la cote, avant son expo aux USA, bénéficie encore d'un très fort potentiel de croissance. 

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Fabrizio La Torre, Due ruote abbandonate, 1956
Fabrizio La Torre, Due ruote abbandonate, 1956 Fabrizio La Torre, Due ruote abbandonate, 1956 Fabrizio La Torre, Due ruote abbandonate, 1956