Martin H. M. Schreiber, maître du nu en noir et blanc, immortalise Madonna en 1979, avant sa célébrité. Des photographies intimistes et emblématiques, entre sensualité, élégance et histoire.
Nationalité
Thèmes
Biographie
Né le 14 juin 1946 à Prague, en Tchécoslovaquie, Martin Hugo Maximilian Schreiber émigre avec sa famille aux États-Unis en 1952 et grandit à New York. Il se
tourne vers la photographie et se fait remarquer très tôt par une mention honorable lors d’un concours organisé par Life Magazine.
Photographe mais aussi pédagogue, il enseigne dans plusieurs institutions new-yorkaises, notamment à Parsons et à la School of Visual Arts. Son travail s’attache
particulièrement au corps, au nu et à la lumière, dans une approche classique et sensible de la photographie en noir et blanc.
En 1979, alors qu’il dirige à la New School for Social Research un atelier consacré à la photographie de nu, il rencontre une jeune danseuse encore inconnue :
Madonna. Elle pose devant son objectif au cours de plusieurs séances. Ces photographies, réalisées avant le début de sa carrière musicale, deviendront quelques
années plus tard des images emblématiques de la future star internationale.
Certaines apparaissent dès 1980 dans son ouvrage Bodyscapes. Après l’ascension fulgurante de Madonna, une partie de ce travail est publiée en 1985 dans
Playboy, donnant à Schreiber une importante reconnaissance internationale.
Installé en France à partir de 1989, puis dans le Perche, Martin H. M. Schreiber poursuit son travail photographique autour du corps et de la figure humaine. Ses
photographies de Madonna demeurent aujourd’hui un témoignage singulier : le regard d’un photographe sur une jeune femme encore anonyme, quelques
années avant qu’elle ne devienne une icône mondiale.