• € (EUR)
  • Besoin d'aide

Fabrizio La Torre L’Addio, l’adieu, New York décembre 1955, 1955

Demander plus de visuels

1 650 €

Entreprises: Leasing à partir de 50 € / mois

Faire une offre

Une question? Contactez nos experts
Comment Artsper protège vos achats ?
LOADING NOT DISPLAYED BLUR TEXT
Second NOT DISPLAYED BLUR TEXT

Essayez gratuitement l’oeuvre pendant 14 jours


Ajouter à ma wishlist
A propos du vendeur
Brussels Art Edition

Brussels, Belgique

Vendeur Artsper depuis 2020
Le logo Vetted de Artsper

Vendeur certifié Notre équipe d'experts du monde entier approuve chaque vendeur.

Fabrizio La Torre, L’Addio, l’adieu, New York décembre 1955
Imaginez-la chez vous

simulator

simulator

Tout savoir sur l’œuvre
  • Technique

    Photographie : encre pigmentaire, tirage fine art

  • Dimensions cm | inch

    42 x 60 x 0.5 cm

  • Support

    Photographie sur papier baryté

  • Encadrement

    Non encadrée

  • Tirage

    Oeuvre numerotée et limitée à 7 exemplaires
    5 exemplaires restants

  • Authentification

    Oeuvre vendue avec facture de la galerie
    et certificat d’authenticité

  • Signature

    Oeuvre signée

  • A propos de l'oeuvre

    Oeuvre vendue en parfait état

    « Au cours des 15 années durant lesquelles il se donna à la photographie, Fabrizio La Torre voyagea en Italie, en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. De partout il ramena des photos qui racontent cette condition humaine, universelle et chargée d’âme, à laquelle il fut si sensible. Pour faciliter l’accès des amateurs et collectionneurs à cette œuvre, nous avons choisi de regrouper sous la rubrique « Premiers Regards » une sélection de cinq photos prises en un lieu précis.

    Voici, Premiers Regards sur New York, où Fabrizio La Torre séjourna en novembre et décembre 1955, lors d’un voyage de 6 mois en Amérique du Nord qui le mena également au Canada et en Californie. »

    L’Addio, l’adieu, New York décembre 1955. A l’arrière d’un paquebot italien qui le ramène vers Gênes, le photographe ne rate pas ce moment un peu naïf où ce couple d’Italiens salue la métropole américaine en agitant un mouchoir blanc. Ils sont déjà bien trop loin pour que quiconque puisse les apercevoir. Mais peu importe, pour eux, c’est le geste élégant et romantique qui compte. Avec une autodérision qui englobait aussi ses compatriotes, La Torre concluait : « ils sont Italiens… »
    Lire plus
Livraison
Artsper livre les oeuvres dans le monde entier via des transporteurs spécialisés. L'oeuvre peut être livrée à l'adresse de votre choix sous 1 à 2 semaines après validation de votre commande. L'oeuvre est assurée pendant le transport, il n'y a donc aucun risque pour vous.
Provenance de l’oeuvre: Belgique
En savoir plus sur la livraison
Retour gratuit
Profitez de 14 jours d’essai pour trouver la place idéale de votre œuvre d’art. Et si vous changez d’avis, les frais de retours sont gratuits et nous vous remboursons intégralement.
En savoir plus sur les retours gratuits
Paiement
Vous pouvez régler par carte bancaire, Paypal ou virement uniquement en Euros. Sachez que nous prenons les fraudes et le respect de vos informations confidentielles très au sérieux, c'est pourquoi tous les paiements sont sujets à une validation 3D Secure.
En savoir plus sur le paiement
Garantie
Artsper travaille uniquement avec des galeries professionnelles et vous garantit l'authenticité et la provenance des oeuvres.
En savoir plus sur la garantie Artsper
Envie d’aller plus loin ?

Fabrizio La Torre

Italie Né(e) en: 1921 Bestsellers

Photographe néo-réaliste italien actif dans la période 1950-60, Fabrizio La Torre (Rome 1921 – Bruxelles 2014), laisse une œuvre centrée sur trois zones géographiques précises : l'Italie, l'Amérique du Nord où il fit un voyage de plusieurs mois en 1955, et l'Asie où il séjourna cinq ans (1956-61).

Passionné par la captation de ces instants de sincérité et d'intimité qui caractérisent la nature humaine partout dans le monde, il nous donne à voir des moments de vie qui nous parlent, au-delà des années et des distances. Comme un miroir affectueux et bienveillant, toujours complice, parfois amusé mais jamais moqueur.

A partir de 1965, le succès le rejoint : des propositions d'expos et de publications lui sont faites, qu'il rejette pourtant sans donner d'explications très claires.

Tout juste peut-on noter qu'à cette même période la découverte du talent immense et de l'importance historique du travail photographique de son grand-père, Enrico Valenziani, un siècle plus tôt, a pu lui sembler une forme de concurrence insurmontable dans une famille où chacun exprimait un talent différent sans jamais se revendiquer artiste. Il se pensait « le photographe » et n'était que le petit-fils d'un des « pères » de la photo italienne. Est-ce la raison ?

En 1970, il referma ses archives, fit cadeau de ses appareils, et ne pensa plus la photo comme une création, mais seulement comme un bloc-notes au cours de ses multiples voyages professionnels.

En 2009, il accepte que ses archives soient rouvertes, que ses négatifs soient restaurés et digitalisés et que les premiers tirages d'art soient réalisés.

Loin de rejeter le passage de l'argentique au numérique, il en apprécie au contraire la liberté de respecter toutes les nuances, les dégradés, les « sfumature », que les labos des années 1960 tenaient pour des « faiblesses » pendant que se déroulait la mode de l'hyper-contraste, des noirs violents et des blancs absents, à l'antithèse de ce regard tout en nuances que Fabrizio La Torre portait sur le monde.

Les dernières années de sa vie sont celles d'un travail acharné. Si parfois ses jambes manquent, sa tête est bien là, sa mémoire intacte, ses indications précises, ses souvenirs abondants. Avec Jean-Pierre De Neef et l'équipe technique, il met au point chaque tirage, recommençant si nécessaire pour obtenir ce qu'il avait en tête 50 ans plus tôt comme cadrage, lumière et contraste.

Les expos, les publications, les rencontres avec le public s'enchaînent : à Paris, à l'Institut Italien de la Culture en 2010, à Bruxelles, au Musée d'Ixelles en 2011. Et puis vient la magnifique Rétrospective organisée en 2014 en Principauté de Monaco. Il y travaille tous les jours pendant un an, profitant de cet événement majeur pour livrer ses toutes dernières instructions. Le sort est parfois cruel : son cœur le lâche 15 jours seulement avant l'inauguration des 800 M² de cette exposition. Mais il sait avoir réalisé l'essentiel, la passation des consignes, la volonté de faire vivre un travail photographique tout entier tourné vers l'humain, son aventure, ses rêves, ses combats pour une vie meilleure.

A partir de 2017, François Bayle, son curateur, et l'équipe de Brussels Art Edition travaillent sur les photos réalises par Fabrizio La Torre en Asie, lors de son séjour en Thaïlande pendant cinq ans (1956-61). En novembre 2018 paraît à Bangkok un livre en langue anglaise, « Bangkok That Was », qui réunit ces photos et, grâce aux notes laissées par l'artiste, raconte sa vie en Asie et son amour pour ces peuples.

Une expo sous le même titre a lieu pendant deux mois à la Galerie Serindia, avant que les photos de Fabrizio ne rejoignent leur cadre permanent à Bangkok, l'espace culturel du Mall Central Embassy, où elles sont en exposition-vente tout au long de l'année.

Entretemps, un nouveau projet d'expo à Bangkok et un nouveau livre voient le jour, autour d'un travail inédit fait par La Torre en 1958 dans les réserves du Musée National de Bangkok : le relevé minutieux de peintures sur laque racontant la vie quotidienne des Siamois deux siècles plus tôt.

Aux premiers jours de 2020, Jean-Pierre De Neef, François Bayle et leurs équipes travaillent avec passion sur deux projets précis : l'expo et le livre sur les laques évoqués ci-dessus et aussi une très belle expo programmée à New York en 2021.

Un virus chamboule tous les programmes. Les projets sont reportés, sans doute d'un an.

Pour permettre de continuer à financer la préparation de ces deux gros projets, les tirages d'art de très haute qualité, validés par l'artiste de son vivant, sont maintenant mis en vente. 

L'occasion pour les collectionneurs et amateurs d'acquérir les œuvres d'un artiste italien au talent reconnu et dont la cote, avant son expo aux USA, bénéficie encore d'un très fort potentiel de croissance. 

Lire plus


Fabrizio La Torre, L’Addio, l’adieu, New York décembre 1955
Fabrizio La Torre, L’Addio, l’adieu, New York décembre 1955 Fabrizio La Torre, L’Addio, l’adieu, New York décembre 1955 Fabrizio La Torre, L’Addio, l’adieu, New York décembre 1955