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GALERIE LISE CORMERY

GALERIE LISE CORMERY

PARIS - France

J. MICHAELIS Paris Orange Années 60

PARIS 2 août 2021 au 30 juin 2022

Présentation
MICHAELIS PARIS ORANGE
PARIS RIT, PARIS DETRUIT
Le PARIS de l'humble "La Pelleteuse et les géraniums"
Le PARIS de l'arrogant "Cocktail Party"

"Avec son oeuvre, PARIS ORANGE, Michaelis, nous offre sa vision picturale du Paris d'alors. L'Allemagne est encore meurtrie et les artistes doivent trouver refuge ailleurs pour y créer dans la paix retrouvée. C'est ainsi que Michaelis choisit Paris, et devient un peintre allemand de l'Ecole de Paris d'Après-Guerre.

Paradoxal, dans ce Paris des Trente Glorieuses, deux mondes s'y affrontent, Le Paris de L'humble et le Paris de L'arrogant.
Dans le Paris de L'humble de "La Pelleteuse et les géraniums", La PELLETEUSE ORANGE des promoteurs fait sous oeuvre comme un parisien tente de survivre dans son Montparnasse en cours de destruction, dans l'espoir d'épargner ses joyeux GERANIUMS ORANGES, comme un acte de résistance pacifique, ponctuant de graines de vie le balcon de son modeste logis.
Le Paris de L'arrogant, dans le même temps, avec "COCKTAIL PARTY" et "LE MAITRE D'HOTEL" d'une boîte de nuit, "DANSER EN BOITE" s'amuse et tout est permis aux étudiants nantis.
Paris vibre de joie de vivre, dans les années 60 et 70, la vie y est encore légère et pas chère, quelques étudiants, "fils à papa", font de la "provoque" et jouent aux grands en faisant croire à une Révolution, même si "68" n'est qu'une Révolution d'enfants gâtés petits bourgeois, tout leur est permis et ils veulent le pouvoir. C'est ainsi qu'ils le capteront et plus jamais ne le lâcheront.
Pendant ce temps Michaelis, humble parmi les humbles, choisit la couleur Orange pour la dominante de ses peintures, l'orange est enfin sorti des placards de l'Académie et bientôt les artistes, les designers, la haute couture, le prêt-à-porter s'emparent de la couleur orange, qui telle un étendard, devient comme un hymne à l'énergie, pour croit-on, une vie meilleure.
Les dons d'observateur de Michaelis nous invitent dans cette époque aujourd'hui oubliée où Paris était en lutte dans l'effervescence orangée. Des combattants urbains saignaient d'un sang orangé, se heurtant à la nostalgie et à la défense d'un Vieux Paris quelque peu délabré. Et Paris Lumière luttait pour la Renaissance de son passé des Lumières, se heurtant violemment contre ses pourfendeurs, amoureux des univers bétonnés, en faveur d'un Paris Ville Poussière.
Les promoteurs et les bailleurs sociaux de la Ville de Paris sont les nouveaux maîtres de la ville de Paris et se la partage, tel un énorme gâteau dont ils vont se repaître, détruisant les ateliers d'artistes du Montparnasse et les immeubles du passé frappés d'alignement du Quartier Latin, où l'art fleurissait plus que les billets, où les artistes à l'œuvre, méconnus, demeurent les oubliés et doivent déménager.
Mais Michaelis, en fin observateur peint l'accouchement d'un nouveau Paris, encore plein d'espoir et de désespoir aussi."
Lise Cormery, L'Art de l'Ecole de Paris d'Après-Guerre,

Jochen MICHAELIS Biographie
Jochen Michaelis est né à Postdam en 1938, il est le petit-fils de Georg Michaelis (1857-1936), Ministre Président de Prusse et, en 1917, Chancelier de l'Empire allemand. Il étudie la peinture à la KunstAkademie de Kassel, en Allemagne. A Paris, il vient étudier très jeune aux Beaux-Arts dans l'atelier de Chapelain Midy et pratique aussi l'art de la lithographie avec le professeur Clarin. Il continue à parfaire sa technique de l'estampe au Pratt Graphis Center de New York.
Michaelis, en fin observateur et peintre des scènes de vie est un voyageur infatigable, son imagination nourrit les peintures de ses nombreuses expositions à Paris, New York, Berlin, Zurich ou Londres et de son voyage au Mexique.
A Paris, il commence sa carrière fulgurante de peintre à seulement 20 ans et ses oeuvres sont bientôt dans toutes les collections qui comptent. Toute la presse et la Critique d'Art parisienne saluent la qualité de sa peinture dès 1958, quelques extraits de ces textes importants illustrent ici son talent et les éloges que son œuvre suscite.
Pour le critique d'art du journal "ARTS", "Michaelis fait preuve d'un beau talent avec une mise en page qui utilise toutes les ressources de l'affiche de Bonnard ou de Lautrec, il fait saillir au premier plan des visages ambigus noyés dans d'immenses espaces terreux, un estompage de silhouettes mouvantes dispersées dans la grisaille. Il reste fasciné par l'isolement des êtres dans les foules, par leur vulnérabilité, leur misérabilisme." "Le Monde" écrit "Michaelis réalise à vingt ans de grandes compositions énergiques et personnelles où l'humour ne perd pas ses droits." Dans "Combat", journal représentant la gauche française, alors media le plus puissant pour la critique d'art, avec des plumes prestigieuses, Albert Camus, Raymond Aron, André Gide, lui consacre en 1958 une page de texte "Michaelis, c'est un rêve parfois amer, parfois caricatural et plein de tendresse. Il y a un humour glacé mais aussi de la fougue et de la violence. C'est une peinture de mœurs et de société, même si le monde est dérisoire…" et "Combat" le photographie au milieu de douzaines de ses peintures jonchées au sol, parmi elles, on y voit "La Parisienne au faux cils" peinte à sa manière expressionniste. Pour "Hors-Côte", "Michaelis observe l'humanité d'un œil acerbe : le monde où l'on s'amuse, tristement au cabaret, la fille qui roule sa pauvre bosse à la Porte Saint Denis, les Belles et les Bêtes férocement inhumaines dans leur goût effréné de vivre, avec les têtes à gifles des noceurs qui baignent dans une atmosphère rose d'une tendresse infinie." "L'amateur d'art" écrit, "Regarder Paris du haut des toits et le transmettre dans une interprétation poétique, Michaelis et ses compositions stylisées sont le reflet de la vie quotidienne. Des passants, des flâneurs, des enfants habitent ces œuvres dans lesquelles ses couleurs rejettent l'angoisse." Pour le critique d'art Gérard Weber "tout jeune étudiant aux Beaux-Arts il faisait la plonge au bistrot Moulin Rouge, son atelier place Saint André des Arts devient un rendez-vous artistique. Les tableaux de Michaelis, instantané d'émotion poétique, - je les connais depuis vingt-cinq ans, avec un dessin qui donne forme aux rêves de l'œil." Lise Cormery écrit sa biographie dans son livre "L'Art de L'Ecole de Paris d'Après-Guerre". "Il ne fait pas bon être Allemand en France dans les années 50, Berlin est détruit, les universités sont dévastées, l'Allemagne est bientôt coupée en deux, des familles sont séparées par le Mur de Berlin érigé dans la nuit du 12 au 13 août et désormais nul ne peut quitter l'Allemagne de l'Est communiste. Le "Mur de la Honte" se dressera jusqu'au 9 novembre 1989.
A Paris, si les plaies sont encore vives, l'art est effervescent et Jochen Michaelis recherche la paix. Il est si authentique, si charmant et si voué à la peinture qu'il devient l'artiste allemand favori du marché de l'art de L'Ecole de Paris d'Après-Guerre où il trouve vite sa place et apprécie sa vie, qu'il nomme "La Bohème" en citant l'Opéra et Charles Aznavour. Ce bel homme, après avoir été le compagnon d'une Grimaldi choisit le côté de l'humble et s'installe de longues années à Paris où il observe et peint les scènes de vie des Parisiens, enfants, parents, travailleurs et noceurs dans un univers onirique à nul autre pareil. Il survit grâce aux galeries parisiennes qui exposent son œuvre, heureusement préservée, et grâce à laquelle nous retrouvons ce Paris qui veut chasser ses idées noires, plein de joie et d'espoir durant les années 50, 60 et 70. Il peint avec amour ce Paris, aujourd'hui disparu, avec ses élégantes qui savaient à peu de frais s'habiller, ses marchés et ses personnages pittoresques, pris sur le vif dans leur quotidien, en marche vers leur labeur ou qui se retrouvent au bistro du coin pour refaire le monde. Mais si son œuvre est poétique et onirique elle n'est pas sans dénoncer les failles de nos sociétés, ce qui n'a pas échappé aux critiques d'art d'antan.
Dans son 'PARIS LA NUIT', Michaelis peint les oiseaux de nuit qui s'éparpillent dans la ville pour mieux jouir des night-clubs, des théâtres, de la vie nocturne.
Dans son PARIS BLANC, si l'Utrillo des années 1910 l'affectionnait dans une veine figurative et architecturale, Michaelis lui s'intéresse à l'humain, il peint et dépeint deux mondes qui s'ignorent à l'aube, et son Paris Blanc joue sur la mélancolie de Paris, avec ses petits matins blafards, ses salles de café embrumées par l'alcool, le brouillard qui nimbe d'un voile pâle la ville tout au long de la Seine. Michaelis y observe deux mondes qui se croisent à l'aube, les fêtards ou "Fêt'Arts" "Les Couche-tard", qui s'amusent, si friands de mode qui se démode. On y retrouve ces messieurs au couvre-chef alors très en vogue, la toque d'astrakan, ou ceux qui dansent encore le Kazatchok en boite. Tout ce petit monde interlope anime les cafés, les restaurants, les cabarets, ils sortent de boîte de nuit et s'engouffrent dans les bistros tout juste ouverts pour prendre un dernier café crème ou un dernier verre d'alcool, alors que les ouvriers s'engouffrent dans les bouches de métro et que les balayeurs invisibles et les ouvriers du bâtiment commencent déjà leur longue journée de labeur. Il peint tous ceux qui s'affairent déjà alors que Paris est tout juste sorti de la torpeur de la nuit. L'innocent, le solitaire "Le Rêveur éveillé", sans doute Michaelis lui-même, observe le mouvement de ces deux mondes qui s'ignorent et se partagent le temps de Paris. Sur les quais de Seine émergent aussi des Parisiens, mais rentrent-ils pour enfin dormir ou sont-ils en route pour un travail matinal ? Tout un monde réel et retranscrit par l'imaginaire de Michaelis est circonscrit dans ce Paris énigmatique qui s'agite. mais Michaelis n'oublie pas les anonymes, la foule des Parisiens, qui se saluent puis disparaissent dans la pâleur du jour ou de la nuit.
Michaelis nous questionne aussi avec sa peinture de 1966 "Deux clochards endormis dans l'espoir, quand le jour se lève sur la Tour Eiffel", car hier comme aujourd'hui des clochards sont endormis dans l'espoir d'un nouveau jour qui se lève enfin sur notre PARIS BLANC, le somnambule, le funambule, en attente de l'espérance d'une Renaissance. Hier, un clochard se cachait pour dormir la nuit dans l'église de Saint Germain des Près, peut-être Michaelis dans ses mauvais jours, assurément le grand maître de la Manière Noire Mario Avati ou Brancusi, venu à pied de Roumanie.
Dans son PARIS ORANGE ou PARIS RIT et PARIS DETRUIT, c'est aussi Le Paris de l'humble avec ses tableaux "La Pelleteuse et les géraniums" et Le Paris de l'arrogant de "Cocktail Party" qui s'entrechoquent. Paradoxal, dans ce Paris des Trente Glorieuses, Le Paris de L'humble et le Paris de L'arrogant sont deux mondes qui s'ignorent encore, mais s'y affrontent cependant, dans un silence grinçant.
Dans le Paris de L'humble de la peinture "La Pelleteuse et les géraniums", la pelleteuse orange menaçante des promoteurs fait son oeuvre comme un parisien tente de survivre dans son Montparnasse en cours de destruction, dans l'espoir d'épargner ses joyeux géraniums orange, comme un ultime acte de résistance pacifique, ponctuant de graines de vie le balcon de son modeste logis.
Le Paris de L'arrogant, dans le même temps, avec notamment "Cocktail Party", "Le Maître d'Hôtel", "Danser en boîte" s'amuse et tout est permis aux étudiants nantis. Paris vibre de joie de vivre, dans les années 60 et 70, la vie y est encore légère et pas chère, quelques étudiants, "Fils à papa", font de la "provoque" et jouent aux grands en faisant croire à une Révolution, même si "68" n'est qu'une Révolution d'enfants gâtés petits bourgeois, car tout leur est permis et ces ogres veulent le pouvoir. C'est ainsi qu'ils s'arrogeront le médiatique et le politique et jamais ne le lâcheront.
Michaelis a sorti la couleur Orange des placards de l'Académie dès 1958 et bientôt suivront les artistes, les designers, la haute couture, le prêt-à-porter des années 70 qui s'empareront de la couleur orange, méprisée jusqu'alors, qui telle un étendard, devient comme un hymne à l'énergie, pour croit-on, une vie meilleure.
Les dons d'observateur de Michaelis nous invitent dans cette époque aujourd'hui oubliée où Paris était en lutte dans l'effervescence orangée. Des combattants urbains saignaient d'un sang orangé, se heurtant à la nostalgie et à la défense d'un Vieux Paris quelque peu délabré. Et Paris Lumière luttait pour la Renaissance de son passé, se heurtant violemment contre ses pourfendeurs, amoureux des univers bétonnés, en faveur d'un Paris Ville Poussière. Les amoureux des vieilles pierres luttent en vain, hier comme aujourd'hui dans le XIVe arrondissement de Paris, pillé, éventré. Le sculpteur Pablo Gargallo devra abandonner son jardinet où sa poulette le nourrissait chichement de ses œufs pour créer sa Kiki de Montparnasse, le béton de l'envahisseur Bouygues et son copain le gredin politique ont décidé de détruire le Paris romantique. Des autoroutes transpercent les quais tout le long de la Seine qui y perd son âme, bientôt bruit et fureur, et les tours de la Défense menaçantes et arrogantes se croient indestructibles comme les Twin Towers de New York. Les promoteurs et les bailleurs sociaux de la Ville de Paris sont les nouveaux maîtres de la Cité et se la partage, tel un énorme gâteau dont ils vont se repaître, détruisant les ateliers d'artistes du Montparnasse et les immeubles du passé frappés d'alignement du Quartier Latin, où l'art fleurissait plus que les billets, où les artistes à l'œuvre, "les bons à rien", les oubliés doivent déménager faute d'être "bankables". La Défense inhumaine et tentaculaire dresse bientôt ses immenses ergots pour des bureaux bientôt désertés. Et Michaelis, patiemment en fin observateur peint l'accouchement d'un nouveau Paris, encore plein d'espoir et de désespoir aussi."
Some International SOLO SHOWS Quelques International SOLO SHOWS
1958 Galerie de la Maison des Beaux-Arts Paris 1959 Galerie Glaser Cordier, Paris 1962 1963 Galerie d'art J. Montana 124, rue du faubourg Saint Honoré, Paris 1964 1967 Galerie Jacques Casanova, Palais-Royal, Paris 1971 Galerie Fischbacher, 33, rue de Seine, Paris 1979 Galerie Raesfeld, Cologne, Allemagne 1979 Galerie Nonson, Soho, New York 1982 Profile Gallery, New York 1984 Galerie Raspail Rive Gauche, Paris 1985 Profile Gallery, New York 1985 1986 Galerie du Marais, Paris 1986 Galerie Raspail Rive Gauche, Paris 1987 Galerie du Marais, Paris 1988 Galerie Tullagasse 2, Breisach am Rhein, Allemagne 1989 Reece Gallery, New York 1991 1992 Galerie Lise Cormery Olympiades des Arts 1992 Montserrat Gallery, New York 1992 The Emerging Collector Gallery, New York 1992 Galerie Bassler Freiburg, Allemagne 1992 Galerie Tullagasse 2, Breisach am Rhein, Allemagne 1993 Montserrat Gallery, New York 1993 Galerie Lise Cormery 1993 1994 1995 1997 Galerie Museum Egon Von Kameke, Postdam, Allemagne. Lukacs Gallery Toronto & De Silgahi Gallery, Burlington, Canada.
PARIS OLYMPIADS En 1991 et 1992, lors des évènements internationaux sous l'égide du Président Mitterrand et du Maire de Paris, Jacques Chirac, Michaelis est sélectionné pour représenter l'Allemagne avec ses peintures de "Paris", lors des Olympiades des Arts organisées par la Galerie Lise Cormery, pour le CNOSF, Comité National Olympique et Sportif Français, à l'occasion des Jeux Olympiques de 1992 en France. Cet évènement international faisait suite aux Olympiades des Arts de Séoul où la ville fonde pour cette compétition un Musée de peintures internationales et le SOMA, un Musée de sculptures monumentales en plein air, avec des artistes invités venus du monde entier pour exposer et représenter l'art du XXe siècle.
INTERNATIONAL ART CRITIC PRESS - PRESSE CRITIQUE D'ART INTERNATIONALE
1958 "Arts" 14.10. 1958, "Le Monde" 17.10.1958, "L'Amateur d'Art" 25.10.1958, "Le Figaro" 10. 1958, "Combat" 27.10.1958, "Masques et Visages" Septembre 1958, "L'information" Octobre 1958. 1962 "Echos des Arts" 10. 1962, "Le Hors-Cote" Mars & Avril, "Combat" Avril. 1963 "Les Arts", "Combat" 8 & 23 mars, "ARTS", "Les Echos", "Pariser Kurier", "Die Welt", "Carnet des Arts". 1964 "Combat", "ARTS". 1967 "Santé Publique". 1968 Couverture Cover "La Légion Violette, Revue de La Légion d'Honneur, des Palmes Académiques Arts et Lettres". 1979 "Manhattan East" New York. 1982 1984 "Art Speak" New York. "ART New York". 1994 "Spiegel", "Der Welt". 1984 "L'amateur d'art" 1986 "L'amateur d'art".
SOME PUBLICATIONS QUELQUES PUBLICATIONS
Gerhard Werner Weber, Solange Lemaire, Gérard Weber, Catherine de Hulewicz, François Pluchart, Cate Miodini, Phyllis Lee, Palmer Poroner, Elvira Kühn, Claude Lesuer, Claude Dorval, Lise Cormery.
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Adresse

    Détails

  • 6, rue de Lanneau
    75005, PARIS
    Galerie Lise CORMERY GROUPE ART ET COMMUNICATION
    France
    0681779362

Jochen Michaelis, Paris Orange 1968 Danser le rock en Night-club Rock and roll, Peinture

Jochen Michaelis

Paris Orange 1968 Danser le rock en Night-club Rock and roll, 1968
33 x 54 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, 1969 Paris Orange 5 Parisiens Bystanders, Peinture

Jochen Michaelis

1969 Paris Orange 5 Parisiens Bystanders, 1969
37.5 x 52.5 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, 1969 Paris Orange 6 Parisiens dans la foule Crowd, Peinture

Jochen Michaelis

1969 Paris Orange 6 Parisiens dans la foule Crowd, 1969
37.5 x 52.5 x 0.5 cm
Peinture

2 250 €

Jochen Michaelis, 1969 Paris Orange Enfant et parents Street scene, Peinture

Jochen Michaelis

1969 Paris Orange Enfant et parents Street scene, 1969
37.5 x 52.5 x 0.5 cm
Peinture

2 795 €

Jochen Michaelis, 1969 Paris Orange 5 Passants 5 Bystanders, Peinture

Jochen Michaelis

1969 Paris Orange 5 Passants 5 Bystanders, 1969
37.5 x 52.5 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, 1969 Paris Orange Parisiens dans la foule Parisians crowd, Peinture

Jochen Michaelis

1969 Paris Orange Parisiens dans la foule Parisians crowd, 1969
37.5 x 52.5 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, 1969 Paris Orange Paris Le Barbu Man with a beard, Peinture

Jochen Michaelis

1969 Paris Orange Paris Le Barbu Man with a beard, 1969
37.5 x 52.5 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, 1969 Paris Orange Paris  La foule des Passants Passersbys crowd, Peinture

Jochen Michaelis

1969 Paris Orange Paris La foule des Passants Passersbys crowd, 1969
37.5 x 52.5 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, 1969 Paris Orange Jeune Parisien et ses copains Teenager and pals, Peinture

Jochen Michaelis

1969 Paris Orange Jeune Parisien et ses copains Teenager and pals, 1969
37.5 x 52.5 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, 1966 Paris Orange Maître d'hôtel au restaurant Maître d'Hotel, Peinture

Jochen Michaelis

1966 Paris Orange Maître d'hôtel au restaurant Maître d'Hotel, 1966
37.5 x 52.5 cm
Peinture

3 450 €

Jochen Michaelis, 1966 Paris Orange Paris En boite Night clubing, Peinture

Jochen Michaelis

1966 Paris Orange Paris En boite Night clubing, 1966
37.5 x 52.5 cm
Peinture

4 950 €

Jochen Michaelis, Paris Orange 1966 Danser en boite Night club dancing, Peinture

Jochen Michaelis

Paris Orange 1966 Danser en boite Night club dancing, 1966
37.5 x 52.5 cm
Peinture

4 950 €

Jochen Michaelis, 1969 Paris Orange Parisiens Face à Face, Peinture

Jochen Michaelis

1969 Paris Orange Parisiens Face à Face, 1969
37.5 x 52.5 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, Paris Orange 1966 - Les déménageurs bretons The movers, Peinture

Jochen Michaelis

Paris Orange 1966 - Les déménageurs bretons The movers, 1966
26 x 38 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, 1970 Paris Orange Cocktail Party, Peinture

Jochen Michaelis

1970 Paris Orange Cocktail Party, 1970
30 x 39.5 x 0.5 cm
Peinture

2 750 €

Jochen Michaelis, Paris Nuit File d'attente au théâtre / Theater file Paris Night, Peinture

Jochen Michaelis

Paris Nuit File d'attente au théâtre / Theater file Paris Night, 1968
32.5 x 50 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, Paris Nuit Théâtre L'entracte Theater intermission, Peinture

Jochen Michaelis

Paris Nuit Théâtre L'entracte Theater intermission, 1968
50 x 50 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, Paris Nuit Attente au théâtre / Paris Night Theater Line, Peinture

Jochen Michaelis

Paris Nuit Attente au théâtre / Paris Night Theater Line, 1968
50 x 32.5 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, 1969 Paris Orange Peintre au marché Painter at the market, Peinture

Jochen Michaelis

1969 Paris Orange Peintre au marché Painter at the market, 1969
39 x 45 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, 1968 Paris Orange Paris Détruit, Géraniums et pelleteuse orange, Peinture

Jochen Michaelis

1968 Paris Orange Paris Détruit, Géraniums et pelleteuse orange, 1968
32.5 x 50 cm
Peinture

4 950 €

Jochen Michaelis, Paris Nuit Au théâtre At the theater, Peinture

Jochen Michaelis

Paris Nuit Au théâtre At the theater, 1968
50 x 32.5 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, Night in Paris Femme en orange Lady wIth orange dress, Peinture

Jochen Michaelis

Night in Paris Femme en orange Lady wIth orange dress, 1968
50 x 32.5 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, Paris Nuit Entracte au théâtre, Peinture

Jochen Michaelis

Paris Nuit Entracte au théâtre, 1968
50 x 32.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, Paris Nuit La Belle Blonde The blonde bomb, Peinture

Jochen Michaelis

Paris Nuit La Belle Blonde The blonde bomb, 1968
50 x 32.5 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, PARIS NUIT Le bar du théâtre Theater bar, Peinture

Jochen Michaelis

PARIS NUIT Le bar du théâtre Theater bar, 1968
40 x 40 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, 1968 Orange and green Parasols orange et vert, Peinture

Jochen Michaelis

1968 Orange and green Parasols orange et vert, 1968
32.5 x 50 x 0.5 cm
Peinture

2 950 €

Jochen Michaelis, PARIS ORANGE PARIS Parisienne aux faux cils 1958 Parisian with false eyelashes, Peinture

Jochen Michaelis

PARIS ORANGE PARIS Parisienne aux faux cils 1958 Parisian with false eyelashes, 1958
65 x 48 x 0.5 cm
Peinture

9 950 €

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