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Catherine Larré, Calcification

Catherine Larré Calcification, 2015

Mise en situation Photographie 7.1 x 5.1 inch 1 exemplaire restant

287 $

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Catherine Larré, Calcification
Description
  • Proposé par

    Galerie d’art professionnelle
    Paris - France

  • Authentification

    Oeuvre vendue avec facture de la galerie
    et certificat d’authenticité

  • Signature

    Oeuvre signée

  • Technique

    Photographie : jet d'encre

  • Thèmes

    Abstraite

  • Support

    Photographie sur papier brillant

  • Tirage

    Oeuvre numerotée et limitée à 5 exemplaires

  • Dimensions cm | inch

    7.1 x 5.1 inch

  • Encadrement

    Cadre en bois gris

  • Dimension de l'oeuvre encadrée

    7.5 x 5.5 inch

  • Guide du collectionneur

  • A propos de l'oeuvre

    L’œuvre de Catherine Larré se place sous pavillon de la photographie, et représente un magnifique exemple de la celle dite plasticienne. Sa connaissance et sa maîtrise technique du médium bardent ses images d’une aura sculpturale, qui les affranchissent du plan, leur donnant consistance charnelle, dimension tactile jusqu’à rendre palpable la présence de ce qui n’est justement pas visible, le hors-champ.

    Coléoptères géants entrebâillant des gueules découvrant d’énormes mandibules.
    Papillons de nuits velus posés sur de fins treillis de branches ou de graminées.
    Oiseaux qui guettent une proie invisible, figés, comme pétrifiés par un sortilège.
    Chasseurs immobiles ou cavaliers traversant des champs occupés par des bovidés intrigués.
    Et autres scènes qui se jouent dans un décor banal de pavillons et de grands ensembles.

    Le choc provoqué par la vision de ces “arrêts sur image” de lieux étranges nous fait glisser dans un monde cruel où sorcières et fées, selon leur bon plaisir, métamorphosent le réel et nous transportent dans cet univers enfantin où tout est confondu : rêve et réalité.

    Catherine Larré est une magicienne qui a su faire surgir au moyen de scènes décalées “une inquiétante étrangeté” : images percutantes plongées dans une atmosphère angoissante, suffocante dont l’intrigue se joue ailleurs.

    Elle dispose avec virtuosité d’une lumière crépusculaire, d’éclairages obliques ou diffus qui engendrent une ambiance fantastique proche de l’univers d’Edgar A. Poe. Ces photos nous donnent à voir le monde autrement.

    - Solange Paul-Cavallier

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Catherine Larré

Né(e) en: 1964

France

Des silhouettes, des visages dans la pénombre, des regards voilés, les images de Catherine Larré sont chacune une exploration délicate, subtile, de paysages mental, où les êtres sont comme des apparitions, fragiles, égarées dans un songe.

Parfois une chevelure au premier plan évoque cet état de conscience particulier, à la frontière de l’éveil et du sommeil, où, immobile on assiste impuissant au film mystérieux de nos rêves.

Sans doute dans ces photos le mystère tient-il aussi à cette lumière si singulière qui ne dévoile pas les choses, mais au contraire les trouble.

Diurne, elle fait irruption sur ces modèles pour irradier les corps, éblouir les visages, voiler l’image.

Nocturne, la lumière est si sourde que les regards peinent à émerger de l’ombre dont ils semblent être prisonniers.

Il y a quelque chose de l’ordre du surnaturel dans cet univers, pourtant ici rien de menaçant. On se sent plongé dans une lenteur particulière, mélancolique qui nous rappelle aussi nos rêveries d’enfance où l’inquiétude se mêle à une certaine douceur.

Catherine larré parvient à nous replonger dans ces sensations-là, elle nous entraîne à prendre le temps de sentir la chaleur d’un rayon de soleil, de s’émerveiller de la rosée qui perle sur une toile d’araignée, on se laisse bercer par cette eau caressante, en humant les yeux mi-clos un bouquet d’Iris. Le temps se dilate, des instants suspendus, en silence avec un petit parfum d’éternité.

- Olivier Panchot

Catherine Larré, faiseuse d’anges

Méfie-toi de la douceur des images, regarde les ombres improbables aux bords des robes, les paupières closes, l’insolation des dentelles, le flottement des manches ballons, le faux ajusté des chemises, posées sur des corps nageurs de brumes, dériveurs de songes, petits cadavres habillés à la hâte, déjà réfractaires.

Ces images ont été assemblées avec science dans l’oeil du photographe, dans son cerveau, dans la chambre noire, là où jaillissent, de la même buée nocturne, les souvenirs d’enfances imaginaires, incestes bénins, nostalgie de déguisements morbides, tortures infligées aux poupées sous la grande caresse inaltérable et ophélienne du sommeil.

“Les draperies”, écrit de Piles en 1699, “ne doivent pas être arrangées comme les habits dont on se sert dans le monde ; mais (…) que les plis se trouvent comme par hasard autour des membres, qu’ils les fassent paraître ce qu’ils sont ; que par un artifice industrieux, ils les contrastent en les marquant, et qu’ils les caressent, pour ainsi dire, par leurs tendres sinuosités et par leur mollesse.”

Montrer ce qu’on cache, dissimuler ce qui s’avoue : inquiétante familiarité d’images combinant la vérité dans l’illusion technique de leur propre genèse. Brouiller les pistes, donner naissance et mort : apocalypse à l’envers où les anges eux-mêmes se revêtent optiquement des tuniques éblouies du paradis perdu.

- José Puig
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Catherine Larré, Calcification
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