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Annie Puybareau

Né(e) en: 1955

France

Biographie
Dessinatrice aux dons patiemment éprouvés, Annie Puybareau, qui a retenu la leçon de Robert Savary et d’Albert Malet, redonne à l’art figuratif son pouvoir d’enchantement naturel. Tout aussi à l’aise dans le grand format que dans la miniature, elle se distingue par la fermeté de ses compositions et l'étonnante diversité des thèmes qu’elle nous propose.

De l’humble nature morte aux paysages panoramiques, du portrait intimiste à la scène de genre, elle ne se laisse jamais aller à la facilité. Voyageuse dans l’âme , Annie Puybareau magnifie ce qui conspire au charme des sites comme à la fugitive saveur des choses: la lumière veloutée d’un jour clair, la chair onctueuse d’un fruit, la noblesse d’une scène équestre, l'émouvante beauté d’un visage, le faste d’une feria ou d’une
scène vénitienne.

La couleur pour Annie Puybareau se décline sous toutes ses nuances. Impériale pour dépeindre les atours éclatants des belles Sévillanes ou l’ambiance bigarrée d’un marché exotique, suave quand elle s’attarde sur les plages et rivages normands.

Affaire de climat et de lumière? Oui, mais pas seulement. C’est avant tout une aptitude à retranscrire la vibration des choses. On dirait que la peintre fuit toute monotonie, trouvant dans le Sud de l'Espagne des sujets à la taille de ses ambitions artistiques. C’est l’âme même de la terre qui se trouve alors sublimée. L’étendue devient l’inspiratrice du rêve, la blancheur des maisons appelle la volupté de l’ombre, dont Annie Puybareau sait filtrer la magie secrète.

Elle nous rappelle parfois Jean Marc qui faisait de toute terre lointaine un asile pour le coeur et un havre de fraternité.

D’une toile à l’autre l’oeil se délecte, emboîtant le pas de l’artiste qui ne craint pas d’aller chercher l’inspiration au bout du monde: Une rue à San Cristobal, Une escale à Cadaqués si cher à Salvador Dali, une vue de Shang Haï, le soir, Un souk d’Afrique du Nord... Mais au delà du spectaculaire, c’est fréquemment sur un détail que le regard s’attarde, heureux de retrouver un champ de coquelicots, un plateau de fromage ou un simple bouquet de fleurs. Car l’artiste ne néglige rien de ce qui conspire à la douceur de vivre.

- Luis Porquet


Prônée par des artistes talentueux et desservie par des médiocres sans personnalité, la peinture figurative se montre toutefois parée du meilleur de la séduction et de l’admiration lorsqu’elle est exprimée par de véritables créateurs telle Annie Puybareau tant elle envoûte cimaises de salons et de galeries renommées par son style incontestable et toujours remarquable.

Annie Puybareau démontre ainsi avec panache la précieuse ardeur de ses peintures où la vie est omniprésente au sein de ses ciels mobiles, de sites audacieux, nourris de ces gens dont le moindre geste, la plus fine attitude sont en accord et en harmonie avec un réalisme d’une magie toujours séduisante tant les couleurs y sont admirablement réfléchies et analysées par la lumière, qu’elle soit vive ou discrète au fil de ses thèmes.

C’est tout cela, Annie Puybareau, par la grâce de sa dynamique gestuelle, son chromatisme assuré et audacieux pourtant et au charme sans conteste d’une parfaite et envoûtante maîtrise artistique, submergée d’enthousiasme créateur.

- André Ruellan


Annie Puybareau
l’œil lumière

Attirée par la peinture à un âge très précoce, Annie Puybareau doit l’aisance de sa touche à une longue pratique du dessin et de l’huile sur toile.

Annie Puybareau s’est créé un style d’une touchante onctuosité. Aussi habile dans le portrait que dans la nature morte ou les sujets d’ampleur, c’est dans le paysage qu’elle trouve sa plus grande source d’inspiration. Servie par une palette aux nuances délicates, elle sait extraire du quotidien ce qui en fait la quintessence.

Si la découverte du Maroc, grand pourvoyeur de sensations optiques, lui a permis de développer son sens de la lumière, Annie Puybareau avait depuis longtemps compris l’importance de l’éclairage dans la force expressive d’une œuvre. Il n’est qu’à se pencher sur ses travaux anciens pour s’en convaincre.

Née à Paris, Annie éprouva très tôt une attirance pour la peinture. Perruquier dans la troupe que dirigeait Jean-Louis Barrault, son père la fit entrer dans les coulisses de la vie théâtrale?; quand il était pris par son travail, sa maman l’emmenait fréquemment, avec son frère, visiter les musées, les monuments et les parcs de la capitale. Un bon départ pour la fillette sensible et curieuse qu’elle était.

Après des études de lettres à l’Université de Rouen, Annie Puybareau s’inscrivit à l’école des Beaux-Arts de cette ville. Elle y resta plus de dix ans, s’appliquant sans relâche à parfaire sa pratique du dessin, un atout très précieux dans la carrière d’un peintre. Élève de Savary (Grand Prix de Rome en 1950) et de Lasgy, actuel directeur de l’école, elle suivit parallèlement l’enseignement qu’Albert Malet, homme d’une rare générosité, prodiguait sur le motif.

La force d’Annie Puybareau réside dans la constance de son travail et sa radieuse sensibilité. Tout aussi douée pour la musique, elle aurait pu, dans ce domaine, entreprendre une carrière. Mais son amour de la peinture a pris le dessus. Reposant sur une mise en page éprouvée, sa technique se met toujours au service de l’émotion. Inspirée dans un premier temps par des sujets spécifiquement normands, elle se démarque de ses confrères en parcourant le Maroc et l’Italie, terres qui jamais ne laissent le voyageur indemne d’émotions. Surtout quand celui-ci est peintre?! Que de somptueuses pages glanées au bord des oueds ou dans les souks?! Que d’instants lumineux sur la place Saint-Marc?!

Est-ce son approche précoce des planches qui a donné au peintre un certain goût de la mise en scène?? Ce qui est singulier, chez elle, c’est cette manière inimitable de disposer des personnages dans le décor. Ils ne sont jamais là pour faire de la figuration ou meubler un espace vide. Ils participent pleinement à l’atmosphère et la scénographie de l’œuvre. Leur attitude révèle leur état intérieur. Ils sont résolument «?choisis?». Leur visage, puissamment expressif, nous rend leur présence familière, fraternelle même parfois. D’une richesse étonnante, la palette d’Annie Puybareau aime à manier les tons clairs, les ocres et les verts tendres. Elle rend les ombres légères et volatiles, transforme le paysage en une caresse, une «?offrande lyrique?», pour emprunter un titre de Rabindranath Tagore. C’est pour l’œil une source de joie.


- Luis Porquet (Peintres en Normandie)

Publications :

-« Valeurs de l’art » (N° 71)
-« Artistes » (N° 78, 87, 89)
-« Pratique des arts » (N° 33, 35, 85, 88, 99+ hors série N° 18, 26)
-« arts actualités magazine” (N° 89 , 100, 124) (Hors séries N° 7, 8)
-« Polo » (No 4)
-« Normandie magazine » N° 144 , 197
-« Plaisirs de peindre » N° 7 + hors série N°11, 20, N°68
-« Le journal des arts (05/03/04)
-« Peindre les marines » par Françoise Coffrant » Editions Fleurus
- Hors série “Normandie-magazine” 2008- ”Peintres en Normandie”
- “Pratique des Arts (Hors série spécial 20 ans-décembre 2015)
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Annie Puybareau, Contrebassiste, Peinture

Annie Puybareau

Contrebassiste, 2017
19.7 x 19.7 x 0.8 inch
Peinture

1 991 $

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