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Remissa Mak Left Three Days #1, 2014

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A propos du vendeur
Galerie Lee

Paris, France

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Remissa Mak, Left Three Days #1
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Tout savoir sur l’œuvre
  • Technique

    Photographie : tirage fine art

  • Dimensions cm | inch

    70 x 100 x 0.1 cm

  • Support

    Photographie sur papier fine art Hahnemuehle

  • Encadrement

    Non encadrée

  • Tirage

    Oeuvre numerotée et limitée à 7 exemplaires
    3 exemplaires restants

  • Authentification

    Oeuvre vendue avec facture de la galerie
    et certificat d’authenticité

  • Signature

    Oeuvre signée

  • A propos de l'oeuvre

    Oeuvre vendue en parfait état

    C’est en recherchant des directions de travail pour aborder la thématique de la terre qu’est née la série évoquant l’évacuation de Phnom Penh le 17 avril 1975. Impossible de savoir, de comprendre vraiment comment, ni pourquoi. Souvenirs, peut-être, de la poussière de la saison sèche, du passage de la ville vers la campagne aux teintes brunes. Peu importe. Pour la première fois Mak Remissa s’est réapproprié son histoire.

    Pour cela, il s’est inspiré de la tradition des « grands cuirs », ce théâtre d’ombres traditionnel, pour lequel on fait défiler derrière un drap blanc éclairé par un feu d’enveloppes fibreuses de noix de coco, des figures découpées dans le cuir d’une vachette, d’un buffle pour les plus grands. Il a donc travaillé avec des papiers découpés, chacun représentant une scène, il les a installés sur le sol caillouteux et a brûlé tout autour des noix de coco, comme on le faisait jadis pour les marionnettes spécifiques du spectacle cambodgien. Il y a les petits hommes en noir, le Wat Phnom, temple fondateur de la ville, les scooters abandonnés, et cette foule, poussant vélos ou motos, emportant ce qu’elle peut, qui marche, fantomatique.

    Il y a même, à deux reprises, des enfants emportés, des petits, Remissa sans doute, parmi tant d’autres. Un mort, même, derrière lequel passe un cortège de femmes emportant sur leur tête un dérisoire balluchon. La palette est sobre, à la limite du monochrome, un noir et blanc à peine teinté de bruns pour le sol. A l’exception de la scène symbolique qui voit des billets de banque à peine plus colorés voler dans la fumée autour d’une moto pour évoquer l’interdiction de l’argent décrétée par les Khmers rouges.
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Remissa Mak

Cambodge Né(e) en: 1970

Né en 1970 à Phnom Penh dans une famille de la petite bourgeoisie aisée Mak Remissa est aujourd'hui unanimement reconnu comme le plus brillant des photojournalistes du pays. C'est là son statut social et professionnel, mais il est bien plus que cela : un modèle pour la plupart des jeunes photographes du pays. Sa mère était professeur de collège, son père enseignait les sciences naturelles à l'université Royale de Phnom Penh. Il était par ailleurs l'un des administrateurs du Stade Olympique, monument emblématique du centre de la capitale dépendant du ministère de l'éducation. Une manière d'engagement social autant que d'affirmation d'un statut.

Après ses études primaires et secondaires le jeune Remissa intègre l'Université Royale des beaux arts dont il suit les enseignements de 1985 à 1995. Il obtient son diplôme dans la spécialité photographie après deux années d'une formation financée par l'Association Arts Cambodge qui fut la première à soutenir cette pratique au Cambodge.

En janvier 1995 il commence une collaboration avec Cambodge Soir, quotidien en langue française qui vient d'être créé par les Editions du Mékong et qui disparaîtra en 2007. Très vite il devient indépendant et, s'il continue avec la presse en pigeant pour The Phnom Penh Post, il privilégie les travaux pour des entreprises, ANZ Royal Bank, Design Group, Royal Air Cambodge, Nestlé, Bates, Total Cambodge entre autres, et des organisations internationales dont l' UNDP, l'UNESCO, l'UNICEF, UNFPA, l'Union Européenne. Très tôt conscient qu'il doit parfaire sa formation pour assurer son avenir professionnel il suit dès 1996 les ateliers du Centre Culturel Français et est un des utilisateurs passionnés du seul laboratoire noir et blanc de la capitale créé par ce lieu extrêmement actif à l'époque dans une ville où les activités culturelles sont encore rares. C'est là qu'il participe à une première exposition collective, en 1994 avant, l'année suivante, de présenter ses images au Club des Correspondants Etrangers de Presse à Phnom Penh puis à Paris. Sa première exposition individuelle, « A photographic Journey » a lieu en 1997 au Centre Culturel Français.

En 2001 il est invité à exposer à la National Gallery d'Ottawa. C'est l'époque où le Canada cherche à attirer de nouveaux immigrants et, alors que son fils vient de naître, il part avec sa famille, en 2003. Fin 2005, alors que l'on lui propose la nationalité canadienne, il décide de rentrer au Cambodge.

Depuis avril 2006 il est salarié de European Pressphoto Agency ( EPA), l'agence allemande d'actualité dont il est le correspondant au Cambodge. Cet emploi à plein temps, dont l'aspect répétitif et la couverture des aspects institutionnels de la vie politique le lassent souvent ne l'empêche pas de créer, tous les deux ans, une série personnelle, savamment élaborée et mise en scène avec brio.

S'il a régulièrement exposé au Cambodge, aussi bien dans des galeries privées, des lieux culturels ou des hôtels mais également dans les festivals Photo Phnom Penh et Angkor Photo Festival, il a montré largement son travail à l'étranger. Entre autres au Providence College aux USA en 2002, au Noorderlicht photofestival aux Pays-Bas en 2006, à Paris à Photoquai en 2007 ou lors de l'exposition « Grain and reality » à l'Université des Hôpitaux de Genève en 2008.

Il enseigne régulièrement en intervenant à l'Université Royale des beaux arts de Phnom Penh et à l'Institut Français du Cambodge.

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Remissa Mak, Left Three Days #1
Remissa Mak, Left Three Days #1