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Edouard Trémeau Beyrouth : le musée. Ici passait la ligne de démarcation n°1, 1995

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Galerie LLIGAT

Perpignan, France

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Edouard Trémeau, Beyrouth : le musée. Ici passait la ligne de démarcation n°1
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Tout savoir sur l’œuvre
  • Technique

    Peinture : huile

  • Dimensions cm | inch

    97 x 146 x 2 cm

  • Support

    Peinture sur toile sur chassis

  • Encadrement

    Non encadrée

  • Tirage

    Oeuvre Unique

  • Authentification

    Oeuvre vendue avec facture de la galerie
    et certificat d’authenticité

  • Signature

    Oeuvre signée à la main

  • A propos de l'oeuvre

    Oeuvre vendue en parfait état

    Au sortir de la guerre du Liban en 1994, Edouard Trémeau est invité par le Conservateur du Musée d’Art Moderne de Nice, Pierre Chaigneau qui conçoit avec Patricia Hage et Véronique Guerrieri une exposition au Musée Sursock. Il s’agit de marquer le retour à la vie culturelle en réunissant "34 artistes pour la reconstruction du Liban et la paix retrouvée".
    Le Musée National de Beyrouth avait été vidé pour protéger les œuvres des destructions à l’exception des tombeaux phéniciens enveloppés de béton. Le mortier formait ainsi un sarcophage sur les éléments funéraires.
    Edouard Trémeau peint le musée vide. Un rectangle noir au premier plan s’impose comme une stèle qui endeuille moins notre perception, qu’elle n’affirme le devenir tableau de l’espace muséal privé de ses œuvres : "Je prends comme sujet ce que je sens devenir tableau. Ce n’est peut-être pas clair, mais c’est ça. Il y a un moment, un espace où ça arrive" [in Edouard Trémeau, Œuvres 1967-2002, Musée des Beaux-Arts de Tourcoing, catalogue publié à l’occasion de l’exposition présentée du 14 juin au 21 octobre 2002, entretien avec Cédric Loire et Tristan Trémeau]
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Edouard Trémeau

France Né(e) en: 1936

Né à Theillay en 1936, Édouard Trémeau travaille dans la région lilloise depuis 1963. Il est formé à l'école des Arts Appliqués de 1952 à 1956, puis à École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1956-1957 et à École Normale Supérieure de Cachan de 1957 à 1961.

Proche de la Figuration Narrative et du Salon de la Jeune Peinture à la fin des années 70 et au début des années 80 – il est vice-président du salon en 1983 – il participe à différents collectifs qui dénoncent les formes d'oppressions politiques et les inégalités sociales et économiques.

En 1981, lors d'une exposition à la Galerie Pierre Lescot à Paris, le peintre affirme être sorti de son atelier pour regarder dehors. Il peint alors des scènes inscrites dans le quotidien des « premières années Mitterrand », qui montrent l'angoisse de l'homme face à la société de contrôle, face à la violence silencieuse qui menace les corps à l'image de "Façades n°5 (Tout en bon ordre)", juillet-août 1980, acquisition du L.A.M. Musée d'Art Moderne, d'Art Contemporain et d'Art Brut – Lille Métropole à Villeneuve-d'Ascq en 1983.

Puis le retrait à l'atelier nourri des traces de nombreux voyages, succède aux projets collectifs qui résistent mal à la montée du libéralisme économique et financier.
Son œuvre se divise alors en grandes thématiques — la solitude, l'enfermement, la ruine — qui ouvrent sur des séries : les otages (1982-86), Berlin (1987-89), Zoolitude (1998-2002), Rome (1991-94), Rome hors les murs (1994-97), ou encore de nombreux autoportraits qui jalonnent les années de création jusqu'à la série des Gisants « L'évidence » réalisée de 2006 à 2008. Le corps du peintre y subit « un état des lieux » prétexte remarquable pour interroger une fois encore sa relation à l'histoire de l'art, et rappeler « Andrea Mantegna, Philippe de Champaigne, les deux leçons d'anatomie de Rembrandt, Hans Holbein ».

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Edouard Trémeau, Beyrouth : le musée. Ici passait la ligne de démarcation n°1
Edouard Trémeau, Beyrouth : le musée. Ici passait la ligne de démarcation n°1 Edouard Trémeau, Beyrouth : le musée. Ici passait la ligne de démarcation n°1 Edouard Trémeau, Beyrouth : le musée. Ici passait la ligne de démarcation n°1 Edouard Trémeau, Beyrouth : le musée. Ici passait la ligne de démarcation n°1