Alonso quittera définitivement l'Espagne en 1947 pour rejoindre Paris. Il adopte l'abstraction lyrique, seul langage accepté par la communauté artistique. Au tournant des années 60/70, l’artiste radicalise son langage.
Ses premières rencontres artistiques parisiennes sont formatrices : Vieira Da Silva, Arpad Szenes, Tal -Coat, de Stael.
La personnalité et l'art d'Alonso furent remarqués et aimés par des penseurs ou critiques remarquables (Cioran, Roger Caillois, Eugène Ionesco), l’artiste fut « un grand solitaire ».
Alonso a aujourd’hui la reconnaissance de l’Etat Culturel Espagnol (perspective de fondation à Santander). Jusqu'à la fin de sa vie, il expérimente de somptueux monochromes noirs enrichis du plus beau des minerais de charbon, l'anthracite, qu’il fait aussi contraster avec une surface purement blanche.
Le décès brutal d’Angel Alonso survenu en 1994 interrompt une alchimie expérimentale quotidienne.