Banana YP x JM Basquiat, 2024
Design : acrylique, LED, néon, Luminaires · 50 x 41 x 4 cm 19.7 x 16.1 x 1.6 inch
Livraison et expédition
Expédiée depuis : Espagne
Livraison vers : Italie , 45 €
Délai estimé : Une à deux semaines
Retour gratuit pendant 14 jours, remboursement intégral
Authenticité garantie
Facture de la galerie En savoir plus
Paiement sécurisé • CB, Amex, PayPal...
- Cartes bancaires (Carte Bleue, Visa, MasterCard)
- American Express
- PayPal
- Virement bancaire
- Carte cadeau
- Apple Pay / Google Pay
Tous les paiements sont sécurisés par une validation 3D Secure pour garantir la protection de vos informations confidentielles.
Avis vérifiés : 9.6/10
À propos de l'œuvre
Type
Design : Edition ouverte
État
Œuvre vendue en parfait état
Authentification
Facture de la galerie
Signature
Non Signée
Technique et Support
acrylique , LED , néon , Luminaires
Dimensions ( cm • inch )
50 x 41 x 4 cm 19.7 x 16.1 x 1.6 inch Hauteur x Largeur x Profondeur
Vendue par
Galerie d'art
Références
Vendeur certifié depuis 2017 • Top Seller
Description
La banane est un motif récurrent dans l'œuvre de Jean-Michel Basquiat qui, comme nombre de ses symboles, mêle humour, ironie et critique sociale. À première vue, elle peut paraître triviale, voire comique, mais dans le langage visuel de Basquiat, elle revêt de multiples significations.
D'un côté, la banane fait office de référence pop : un objet du quotidien chargé de connotations culturelles, sexuelles, voire absurdes, faisant écho à la tradition du pop art et à des artistes comme Andy Warhol (qui, en 1967, a fait de la banane une icône avec la pochette de l'album ). Basquiat, qui admirait et collaborait avec Warhol, réintroduit le motif de manière ludique, mais avec une énergie plus chaotique et viscérale.
D'autre part, la banane peut être interprétée comme un symbole essentiel : elle évoque les thèmes du consumérisme, de l'exotisme et des stéréotypes raciaux. Ce fruit tropical évoque l'imaginaire colonial et l'exploitation économique liée au commerce de produits « exotiques » en Occident. En l'intégrant à son œuvre, Basquiat la décontextualise et la transforme en un emblème chargé de tensions, entre humour et inconfort, légèreté pop et mémoire historique.
De plus, la façon dont il le dépeint — avec des traits énergiques, presque enfantins, des mots épars et des marques graphiques — renforce le sentiment d'immédiateté et de fraîcheur, mais derrière cette apparente spontanéité se cache une réflexion pointue sur l'identité, le pouvoir et la culture visuelle contemporaine.
En fin de compte, la banane de Basquiat n'est pas seulement un fruit : c'est un artefact visuel qui fusionne humour, irrévérence et critique sociale, incarnant parfaitement la capacité de l'artiste à transformer le quotidien en un commentaire mordant sur le monde moderne.
Le tube LED flexible est sûr et écologique ! Réglez la luminosité selon l'heure de la journée.
© Succession Jean-Michel Basquiat. Sous licence Artestar, New York.
Chaque enseigne est fabriquée à partir d'un matériau flexible en néon, composé de tubes en PVC ou en silicone et de LED, monté sur un panneau en acrylique recyclé. Ces matériaux permettent de créer des enseignes néon réalistes, aux lumières vives et aux couleurs intenses, tout en étant plus durables, abordables et durables que les néons traditionnels.
Le développement durable est pris au sérieux grâce à ses LED qui consomment six fois moins d'énergie que les ampoules traditionnelles et durent jusqu'à 100 000 heures. Ces néons sont fabriqués à partir de matériaux recyclés et d'emballages 100 % recyclés, sans aucun plastique inutile.
Présentation
Marquée par une ascension artistique fulgurante mais aussi par sa brièveté, la carrière de Jean Michel Basquiat relève plus de celle du sportif que de celle de l'artiste traditionnel. Né d'un père haïtien et d'une mère portoricaine en 1960 à Brooklyn, Basquiat disparait à l'âge de 28 ans en 1988 à New-York.
Très vite, il est considéré comme un enfant surdoué, sachant lire et écrire à l'âge de quatre ans et parlant trois langues à huit ans. Entièrement autodidacte, Basquiat va goûter à l'art grâce à sa mère qui lui fait découvrir tout petit le MoMA. Pourtant il se détourne très jeune de l'école et ne poursuivra pas dans le secondaire. À la place, Basquiat va s'accaparer les murs new-yorkais, surtout ceux de Manhattan à partir de 1976 avec deux amis graffeurs à lui, Al Diaz et Shannon Dawson. Ensemble, les jeunes artistes signent sous le nom de SAMO (Same old shit) qu'ils accompagnent d'une couronne et du symbole du copyright.
Sa peinture et sa culture, il la constitue à partir de références populaires en tous genres allant des films d'Hitchcock aux automobiles en passant par la bande dessinée. Il intègre vite et s'imprègne de son contexte, ne manquant pas d'être influencé par l'actualité, plus sombre, sur fond de guerre, d'armes et de l'arrivée de Nixon sur le devant de la scène. Les messages que vont véhiculer les œuvres Basquiat et ses amis graffeurs rentrent alors dans une logique anti-système, anti-religion et anti-politique.
Considéré dans la mouvance d'avant-garde et underground, Basquiat fait preuve d'un style spontané et énergique, marqué parfois par la violence.
Ce n'est qu'en 1979 qu'œuvre Basquiat pour réaliser sa première toile, au sein de l'atelier de Li Kignodesse. Un an après, sa vie bascule. Il rencontre Andy Warhol avec qui il va réaliser de nombreuses collaborations et se lier d'amitié. Basquiat participe à l'exposition collective Times Square Show faisant bondir sa notoriété. Les propositions s'enchaînent, et il expose aux côtés de Keith Haring, Andy Warhol et Robert Mapplethorpe lors de l'événement New-York / New Wave.
Dans les années 1980, six expositions individuelles dans le monde lui sont consacrées et il devient l'artiste le plus jeune à participer à la Documenta de Kassel. Il en est de même pour la Biennale du Whitney Museum of American Art en 1983 à l'âge de 23 ans. C'est à cette époque que Jean-Michel Basquiat crée et établit son motif emblématique, une figure noire, héroïque, portant une couronne en trois pointes.
À 28 ans, Basquiat a déjà réalisé plus de 800 tableaux et 1 500 dessins, mais il décède des suites d'une overdose, n'ayant pas réussi à se défaire de son addiction.
Avis de nos clients
Tous nos avis proviennent de Avis vérifiés
Vous aimerez aussi
Jean-Michel Basquiat
Édition limitée . 122 x 81 x 2.54 cm Édition limitée . 48 x 31.9 x 1 inch
55 833 €
Jean-Michel Basquiat
Design . 52 x 52 x 2 cm Design . 20.5 x 20.5 x 0.8 inch
525 €
Jean-Michel Basquiat
Design . 52 x 52 x 2 cm Design . 20.5 x 20.5 x 0.8 inch
525 €
Jean-Michel Basquiat
Design . 80.5 x 61.5 x 1.2 cm Design . 31.7 x 24.2 x 0.5 inch
550 €
Jean-Michel Basquiat
Édition limitée . 70 x 50 x 0.2 cm Édition limitée . 27.6 x 19.7 x 0.1 inch
575 €
Jean-Michel Basquiat
Design . 35 x 26.3 x 4 cm Design . 13.8 x 10.4 x 1.6 inch
365 €
Jean-Michel Basquiat
Design . 58 x 50 x 4 cm Design . 22.8 x 19.7 x 1.6 inch
1 250 €
Laurent HDBX
Peinture . 50 x 50 x 12 cm Peinture . 19.7 x 19.7 x 4.7 inch
1 550 € 1 395 €
Selçuk Dizlek
Sculpture . 29 x 26 x 9 cm Sculpture . 11.4 x 10.2 x 3.5 inch
1 600 €
Selçuk Dizlek
Sculpture . 36 x 18 x 11 cm Sculpture . 14.2 x 7.1 x 4.3 inch
1 100 €
Selçuk Dizlek
Sculpture . 61 x 57 x 6 cm Sculpture . 24 x 22.4 x 2.4 inch
4 400 €
Jean-Michel Basquiat
Design . 15 x 71 x 4 cm Design . 5.9 x 28 x 1.6 inch
395 €
Alexandre et Florentine Lamarche-Ovize
Sculpture . 75 x 30 x 30 cm Sculpture . 29.5 x 11.8 x 11.8 inch
7 000 €
Selçuk Dizlek
Sculpture . 29 x 26 x 6 cm Sculpture . 11.4 x 10.2 x 2.4 inch
1 350 €
Jean-Michel Basquiat
Design . 30 x 40 x 4 cm Design . 11.8 x 15.7 x 1.6 inch
275 €
Jean-Michel Basquiat
Design . 50 x 40 x 4 cm Design . 19.7 x 15.7 x 1.6 inch
480 €
Selçuk Dizlek
Sculpture . 35 x 34 x 6 cm Sculpture . 13.8 x 13.4 x 2.4 inch
1 800 €
Jean-Michel Basquiat
Design . 80.5 x 20.5 x 1.2 cm Design . 31.7 x 8.1 x 0.5 inch
250 €
Jean-Michel Basquiat
Design . 80.5 x 61.5 x 1.2 cm Design . 31.7 x 24.2 x 0.5 inch
550 €