Marguerite, 2019
Peinture : acrylique · 123 x 59 x 0.1 cm 48.4 x 23.2 x 0 inch · Prête à accrocher
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Avis vérifiés : 9.6/10
À propos de l'œuvre
Type
Peinture : Œuvre unique
État
Œuvre vendue en parfait état, encadrée, prête à accrocher
Authentification
Vendue avec certificat d'authenticité de la galerie
Facture de la galerie
Signature
Oeuvre signée à la main
Dimensions ( cm • inch )
123 x 59 x 0.1 cm 48.4 x 23.2 x 0 inch Hauteur x Largeur x Profondeur
Dimensions de l'œuvre encadrée
131 x 65 x 5 cm 51.6 x 25.6 x 2 inch
Vendue par
Galerie d'art
Références
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Description
Cette œuvre d'art saisissante dépeint un portrait puissant, réalisé sur une toile de jute brute, accentuant la texture et ajoutant une dimension organique. Le sujet, représenté en noir et blanc, se détache grâce à des contrastes marqués, évoquant à la fois la force et la vulnérabilité. Le choix de la toile de jute comme support rompt avec les conventions traditionnelles, injectant une richesse tactile qui dialogue avec l'intensité du visage. L'encadrement simple souligne l'authenticité et la force du sujet, sans détourner l'attention. Les coups de pinceau audacieux et expressifs apportent une profondeur émotionnelle, invitant le spectateur à une introspection silencieuse. La signature discrète de l'artiste en bas à droite confère un cachet d'authenticité. Cette pièce résume, par sa simplicité et sa profondeur, l'essence humaine dans sa forme la plus pure et la plus brute.
Présentation
Revendiquant son appartenance à la culture urbaine il utilise également ses textes et slogans dans ses chansons de rap. Kouka combine performance et scénographie, son travail s’apparente à de véritables interventions urbaines dans l’optique de non seulement faire valoir le Street Art comme un art mature et réfléchi mais aussi comme un acte de partage en touchant un public néophyte, contribuant à désacraliser une dimension parfois élitiste de l’art.
Guidé toujours par le désir de transmission et de partage, l’artiste donne des cours de dessins aux enfants, notamment au cours de ses nombreux voyages en Afrique. Et enfin, Kouka a pu bénéficier d’une résidence à l’espace d’art contemporain HEC afin de sensibiliser et d’intégrer l’art à la vie étudiante.
L’artiste réside à Paris, mais son parcours et son expression se nourrissent au fil de ses voyages et multiples rencontres. Son style particulier dénonce, interroge, amuse parfois, et questionne toujours la condition humaine. Kouka fuit l’académisme, il se tient à distance des matériaux nobles préférant un support plus pauvre pour "gagner en beauté" et permettre au public de dépasser les repères traditionnels avec un œil nouveau.
Sa première empreinte urbaine apparaît en 2008 avec la silhouette de guerriers Bantus. Lors d’un voyage originel à Libreville (Gabon), il prend conscience de l’omniprésence de l’impérialisme occidental établi au sein même des espaces dédiés à la culture en Afrique. Dès lors il décide de revenir aux fondamentaux de cette culture et d’honorer cette mémoire. Ainsi naissent ses premiers guerriers Bantus qui voient le jour en 2008 au Centre International des Civilisations Bantus à Libreville
Depuis, Kouka affiche ses peintures de guerriers, telle une signature, partout où il passe. Récemment, en mai 2013, ses Bantus ont pris place sur les murs blancs de la médina d’Azmmour (Maroc), dans le cadre de *Remp’art manifestation à laquelle il était invité.
Les guerriers bantus forment une armée de l’ombre, clandestine, fidèle à l’approche de l’artiste. Leur présence sur les murs des villes rappelle que l’espace public, comme le monde, n’appartient à personne et que s’il est possible de s’accaparer un territoire, il n’est pas possible de s’approprier une culture.
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